Quand on se trouve en face de l'incompréhensible,
On dit généralement : "ce n'était que le chat",
Mais le chat somnolait sur le lit en pacha,
Ronronnant de plaisir sous la main invisible.
Quand on ouvre les yeux au milieu de la nuit
Et que l'on tend l'oreille en guettant quelque bruit,
On se fie à soi-même en remontant le drap :
"Ce n'était que le vent" ou "ce n'était qu'un rat"
Mais on accuse à tort la gent trotte-menu
Et les intempéries, je sais qui est venu,
Le fantôme n'est pas celui de ma grand-tante,
Depuis que je l'ai vue, une fille me hante.
Quand je l'ai raconté, personne ne m'a cru,
Mais on accuse à tort un pauvre bohémien,
Je sais que ma maison est sur le plan de vol
D'un fantôme léger comme un aérosol,
Je l'appelle Sandra puisqu'elle a pris le mien.
Les fantômes ne se promènent pas tout nus
Dans les châteaux humides et pleins de courants d'air
Et il faut reconnaitre que le drap pour tenue
Est plus avantageux qu'un sac de pommes de terre.
Elle était ce matin dans mon rideau de douche
Quand je me savonnais, à la jambe il me touche,
Et j'ai su reconnaitre à ce contact froid,
Le chiffre des fantômes, la surprise et l'effroi.
Quand on se trouve en face de l'incompréhensible,
On dit généralement : "ce n'était que le chat",
Mais le chat somnolait sur le lit en pacha,
Ronronnant de plaisir sous la main invisible.
Depuis que j'ai croisé cette fille au village,
Elle est dans les mousselines, elle est dans les voilages,
J'entends son pas léger et je sens sa caresse,
Mais on accuse à tort la gent trotte-menu
Et les intempéries, je sais qui est venu,
Le fantôme n'est pas celui de ma grande-tante,
Depuis que je l'ai vue, une fille me hante.
🎵 LRC歌词版本
[00:00.78]Quand on se trouve en face de l'incompréhensible,
[00:04.40]On dit généralement : "ce n'était que le chat",
[00:08.37]Mais le chat somnolait sur le lit en pacha,
[00:12.41]Ronronnant de plaisir sous la main invisible.
[00:16.63]Quand on ouvre les yeux au milieu de la nuit
[00:20.26]Et que l'on tend l'oreille en guettant quelque bruit,
[00:24.25]On se fie à soi-même en remontant le drap :
[00:28.40]"Ce n'était que le vent" ou "ce n'était qu'un rat"
[00:32.59]Mais on accuse à tort la gent trotte-menu
[00:36.26]Et les intempéries, je sais qui est venu,
[00:40.30]Le fantôme n'est pas celui de ma grand-tante,
[00:44.28]Depuis que je l'ai vue, une fille me hante.
[00:56.85]Quand je l'ai raconté, personne ne m'a cru,
[01:12.56]Mais on accuse à tort un pauvre bohémien,
[01:16.29]Je sais que ma maison est sur le plan de vol
[01:20.20]D'un fantôme léger comme un aérosol,
[01:24.20]Je l'appelle Sandra puisqu'elle a pris le mien.
[01:39.20]Les fantômes ne se promènent pas tout nus
[01:42.57]Dans les châteaux humides et pleins de courants d'air
[01:46.82]Et il faut reconnaitre que le drap pour tenue
[01:51.39]Est plus avantageux qu'un sac de pommes de terre.
[01:55.18]Elle était ce matin dans mon rideau de douche
[01:58.78]Quand je me savonnais, à la jambe il me touche,
[02:02.72]Et j'ai su reconnaitre à ce contact froid,
[02:06.72]Le chiffre des fantômes, la surprise et l'effroi.
[02:19.26]Quand on se trouve en face de l'incompréhensible,
[02:22.74]On dit généralement : "ce n'était que le chat",
[02:26.61]Mais le chat somnolait sur le lit en pacha,
[02:30.76]Ronronnant de plaisir sous la main invisible.
[02:35.11]Depuis que j'ai croisé cette fille au village,
[02:38.67]Elle est dans les mousselines, elle est dans les voilages,
[02:42.80]J'entends son pas léger et je sens sa caresse,
[02:51.30]Mais on accuse à tort la gent trotte-menu
[02:54.79]Et les intempéries, je sais qui est venu,
[02:58.71]Le fantôme n'est pas celui de ma grande-tante,
[03:02.77]Depuis que je l'ai vue, une fille me hante.
[03:08.84]
Quand on se trouve en face de l'incompréhensible,
On dit généralement : "ce n'était que le chat",
Mais le chat somnolait sur le lit en pacha,
Ronronnant de plaisir sous la main invisible.
Quand on ouvre les yeux au milieu de la nuit
Et que l'on tend l'oreille en guettant quelque bruit,
On se fie à soi-même en remontant le drap :
"Ce n'était que le vent" ou "ce n'était qu'un rat"
Mais on accuse à tort la gent trotte-menu
Et les intempéries, je sais qui est venu,
Le fantôme n'est pas celui de ma grand-tante,
Depuis que je l'ai vue, une fille me hante.
Quand je l'ai raconté, personne ne m'a cru,
Mais on accuse à tort un pauvre bohémien,
Je sais que ma maison est sur le plan de vol
D'un fantôme léger comme un aérosol,
Je l'appelle Sandra puisqu'elle a pris le mien.
Les fantômes ne se promènent pas tout nus
Dans les châteaux humides et pleins de courants d'air
Et il faut reconnaitre que le drap pour tenue
Est plus avantageux qu'un sac de pommes de terre.
Elle était ce matin dans mon rideau de douche
Quand je me savonnais, à la jambe il me touche,
Et j'ai su reconnaitre à ce contact froid,
Le chiffre des fantômes, la surprise et l'effroi.
Quand on se trouve en face de l'incompréhensible,
On dit généralement : "ce n'était que le chat",
Mais le chat somnolait sur le lit en pacha,
Ronronnant de plaisir sous la main invisible.
Depuis que j'ai croisé cette fille au village,
Elle est dans les mousselines, elle est dans les voilages,
J'entends son pas léger et je sens sa caresse,
Mais on accuse à tort la gent trotte-menu
Et les intempéries, je sais qui est venu,
Le fantôme n'est pas celui de ma grande-tante,
Depuis que je l'ai vue, une fille me hante.
🎵 LRC歌词版本
[00:00.78]Quand on se trouve en face de l'incompréhensible,
[00:04.40]On dit généralement : "ce n'était que le chat",
[00:08.37]Mais le chat somnolait sur le lit en pacha,
[00:12.41]Ronronnant de plaisir sous la main invisible.
[00:16.63]Quand on ouvre les yeux au milieu de la nuit
[00:20.26]Et que l'on tend l'oreille en guettant quelque bruit,
[00:24.25]On se fie à soi-même en remontant le drap :
[00:28.40]"Ce n'était que le vent" ou "ce n'était qu'un rat"
[00:32.59]Mais on accuse à tort la gent trotte-menu
[00:36.26]Et les intempéries, je sais qui est venu,
[00:40.30]Le fantôme n'est pas celui de ma grand-tante,
[00:44.28]Depuis que je l'ai vue, une fille me hante.
[00:56.85]Quand je l'ai raconté, personne ne m'a cru,
[01:12.56]Mais on accuse à tort un pauvre bohémien,
[01:16.29]Je sais que ma maison est sur le plan de vol
[01:20.20]D'un fantôme léger comme un aérosol,
[01:24.20]Je l'appelle Sandra puisqu'elle a pris le mien.
[01:39.20]Les fantômes ne se promènent pas tout nus
[01:42.57]Dans les châteaux humides et pleins de courants d'air
[01:46.82]Et il faut reconnaitre que le drap pour tenue
[01:51.39]Est plus avantageux qu'un sac de pommes de terre.
[01:55.18]Elle était ce matin dans mon rideau de douche
[01:58.78]Quand je me savonnais, à la jambe il me touche,
[02:02.72]Et j'ai su reconnaitre à ce contact froid,
[02:06.72]Le chiffre des fantômes, la surprise et l'effroi.
[02:19.26]Quand on se trouve en face de l'incompréhensible,
[02:22.74]On dit généralement : "ce n'était que le chat",
[02:26.61]Mais le chat somnolait sur le lit en pacha,
[02:30.76]Ronronnant de plaisir sous la main invisible.
[02:35.11]Depuis que j'ai croisé cette fille au village,
[02:38.67]Elle est dans les mousselines, elle est dans les voilages,
[02:42.80]J'entends son pas léger et je sens sa caresse,
[02:51.30]Mais on accuse à tort la gent trotte-menu
[02:54.79]Et les intempéries, je sais qui est venu,
[02:58.71]Le fantôme n'est pas celui de ma grande-tante,
[03:02.77]Depuis que je l'ai vue, une fille me hante.
[03:08.84]
Les Cravates - Thomas Fersen
Written by:Thomas Fersen
Je devrais etre heureux comme un pape
J'ai un noeud pap'j'suis invit
Moi qui aime traner la sava...
Au café, rêvait un lion
Devant sa consommation.
Il voit venir une abeille
Vêtue d'un tailleur que raye
Le noir avec le soleil,
Une petite merveille,
...
Chaque jour à la caserne
Je trace un petit bâton
A la craie sur la cloison
En attendant un jour de perm'
Pour pas mourir à la tâche
Dans ma vareuse pi...
Dans les plis des rideaux
Se cachent les assassins
Mais les plis de ton corps
Sont plus dangereux encore.
Tu me prends par la main
Tu promènes mes pha...
Elle était l'enfant d'une famille très orthodoxe et fière
D'une premère union, elle ne voulait pas dire sa prière,
À l'église, elle avait peur de l'ho...
Qui aurait parié un bouton dessus ?
Qui aurait parié un bouton de son pardessus,
Un bouton d’imperméable
Sur ces deux indénouables ?
Qui aurait parié ...
Le ciel est si tendre
Le ciel est si doux
Les oiseaux chantent
Le soleil est roux
La brise est mourante
Le tremble s'ébroue
C'est juillet, c'est juill...
Je suis centenaire
Mais je suis encore vert
Pour l'amour y a pas d'âge
Et je suis prêt pour le mariage
J'ai l'âge d'être grand-père
Et même arrière-gr...
Je travaille au "Chat Botté"
Dans le centre-ville,
Je vends l'hiver et l'été,
des mules en reptile.
C'est mon destin, je suppose,
J'ai quinze ans d'ma...