作曲 : Claude Debussy
Tes beaux yeux sont las, pauvre amante!
Reste longtemps, sans les rouvrir,
Dans cette pose nonchalante
Où t’a surprise le plaisir.
Dans la cour le jet d’eau qui jase
Et ne se tait ni nuit ni jour,
Entretient doucement l’extase
Où ce soir m’a plongé l’amour.
La gerbe d’eau qui berce
Ses mille fleurs,
Que la lune traverse
De ses pâleurs,
Tombe comme une averse
De larges pleurs.
Ainsi ton âme qu’incendie
L’éclair brûlant des voluptés
S’élance, rapide et hardie,
Vers les vastes cieux enchantés.
Puis, elle s’épanche, mourante,
En un flot de triste langueur,
Qui par une invisible pente
Descend jusqu’au fond de mon cœur.
La gerbe d’eau qui berce
Ses mille fleurs,
Que la lune traverse
De ses pâleurs,
Tombe comme une averse
De larges pleurs.
O toi, que la nuit rend si belle,
Qu’il m’est doux, penché vers tes seins,
D’écouter la plainte éternelle
Qui sanglote dans les bassins !
Lune, eau sonore, nuit bénie,
Arbres qui frissonnez autour,—
Votre pure mélancolie
Est le miroir de mon amour.
La gerbe d’eau qui berce
Ses mille fleurs,
Que la lune traverse
De ses pâleurs,
Tombe comme une averse
De larges pleurs.
🎵
LRC歌词版本
[00:00.000] 作曲 : Claude Debussy
[00:05.583]Tes beaux yeux sont las, pauvre amante!
[00:19.038]Reste longtemps, sans les rouvrir,
[00:25.216]Dans cette pose nonchalante
[00:31.195]Où t’a surprise le plaisir.
[00:41.108]Dans la cour le jet d’eau qui jase
[00:45.762]Et ne se tait ni nuit ni jour,
[00:53.658]Entretient doucement l’extase
[01:00.228]Où ce soir m’a plongé l’amour.
[01:15.162]La gerbe d’eau qui berce
[01:22.035]Ses mille fleurs,
[01:25.487]Que la lune traverse
[01:30.757]De ses pâleurs,
[01:38.547]Tombe comme une averse
[01:43.539]De larges pleurs.
[01:53.416]Ainsi ton âme qu’incendie
[01:57.742]L’éclair brûlant des voluptés
[02:03.250]S’élance, rapide et hardie,
[02:07.316]Vers les vastes cieux enchantés.
[02:15.450]Puis, elle s’épanche, mourante,
[02:22.897]En un flot de triste langueur,
[02:28.935]Qui par une invisible pente
[02:33.887]Descend jusqu’au fond de mon cœur.
[02:41.319]La gerbe d’eau qui berce
[02:46.974]Ses mille fleurs,
[02:50.278]Que la lune traverse
[02:54.916]De ses pâleurs,
[03:01.525]Tombe comme une averse
[03:06.227]De larges pleurs.
[03:17.863]O toi, que la nuit rend si belle,
[03:24.276]Qu’il m’est doux, penché vers tes seins,
[03:29.799]D’écouter la plainte éternelle
[03:35.758]Qui sanglote dans les bassins !
[03:50.109]Lune, eau sonore, nuit bénie,
[03:59.199]Arbres qui frissonnez autour,—
[04:04.507]Votre pure mélancolie
[04:14.353]Est le miroir de mon amour.
[04:23.757]La gerbe d’eau qui berce
[04:31.983]Ses mille fleurs,
[04:36.205]Que la lune traverse
[04:43.141]De ses pâleurs,
[04:50.379]Tombe comme une averse
[04:56.943]De larges pleurs.
作曲 : Claude Debussy
Tes beaux yeux sont las, pauvre amante!
Reste longtemps, sans les rouvrir,
Dans cette pose nonchalante
Où t’a surprise le plaisir.
Dans la cour le jet d’eau qui jase
Et ne se tait ni nuit ni jour,
Entretient doucement l’extase
Où ce soir m’a plongé l’amour.
La gerbe d’eau qui berce
Ses mille fleurs,
Que la lune traverse
De ses pâleurs,
Tombe comme une averse
De larges pleurs.
Ainsi ton âme qu’incendie
L’éclair brûlant des voluptés
S’élance, rapide et hardie,
Vers les vastes cieux enchantés.
Puis, elle s’épanche, mourante,
En un flot de triste langueur,
Qui par une invisible pente
Descend jusqu’au fond de mon cœur.
La gerbe d’eau qui berce
Ses mille fleurs,
Que la lune traverse
De ses pâleurs,
Tombe comme une averse
De larges pleurs.
O toi, que la nuit rend si belle,
Qu’il m’est doux, penché vers tes seins,
D’écouter la plainte éternelle
Qui sanglote dans les bassins !
Lune, eau sonore, nuit bénie,
Arbres qui frissonnez autour,—
Votre pure mélancolie
Est le miroir de mon amour.
La gerbe d’eau qui berce
Ses mille fleurs,
Que la lune traverse
De ses pâleurs,
Tombe comme une averse
De larges pleurs.
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LRC歌词版本
[00:00.000] 作曲 : Claude Debussy
[00:05.583]Tes beaux yeux sont las, pauvre amante!
[00:19.038]Reste longtemps, sans les rouvrir,
[00:25.216]Dans cette pose nonchalante
[00:31.195]Où t’a surprise le plaisir.
[00:41.108]Dans la cour le jet d’eau qui jase
[00:45.762]Et ne se tait ni nuit ni jour,
[00:53.658]Entretient doucement l’extase
[01:00.228]Où ce soir m’a plongé l’amour.
[01:15.162]La gerbe d’eau qui berce
[01:22.035]Ses mille fleurs,
[01:25.487]Que la lune traverse
[01:30.757]De ses pâleurs,
[01:38.547]Tombe comme une averse
[01:43.539]De larges pleurs.
[01:53.416]Ainsi ton âme qu’incendie
[01:57.742]L’éclair brûlant des voluptés
[02:03.250]S’élance, rapide et hardie,
[02:07.316]Vers les vastes cieux enchantés.
[02:15.450]Puis, elle s’épanche, mourante,
[02:22.897]En un flot de triste langueur,
[02:28.935]Qui par une invisible pente
[02:33.887]Descend jusqu’au fond de mon cœur.
[02:41.319]La gerbe d’eau qui berce
[02:46.974]Ses mille fleurs,
[02:50.278]Que la lune traverse
[02:54.916]De ses pâleurs,
[03:01.525]Tombe comme une averse
[03:06.227]De larges pleurs.
[03:17.863]O toi, que la nuit rend si belle,
[03:24.276]Qu’il m’est doux, penché vers tes seins,
[03:29.799]D’écouter la plainte éternelle
[03:35.758]Qui sanglote dans les bassins !
[03:50.109]Lune, eau sonore, nuit bénie,
[03:59.199]Arbres qui frissonnez autour,—
[04:04.507]Votre pure mélancolie
[04:14.353]Est le miroir de mon amour.
[04:23.757]La gerbe d’eau qui berce
[04:31.983]Ses mille fleurs,
[04:36.205]Que la lune traverse
[04:43.141]De ses pâleurs,
[04:50.379]Tombe comme une averse
[04:56.943]De larges pleurs.